Des personnes jugées suite à la répression du 17 octobre se voient privées du droit de vote.
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« Le ministĂšre public y voit "une violence particuliĂšrement grave" et requiert 18 mois de prison avec mandat de dĂ©pĂŽt. Le dĂ©libĂ©rĂ© tombe une dizaine de minutes plus tard : un an de prison avec sursis assorti d'un suivi socio-judiciaire pendant deux ans, 140 heures de travaux d'intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral (l'Ă©quivalent d'un mois de travail), privation du droit de vote pendant trois ans, 700 euros de dommages et intĂ©rĂȘts Ă verser au policier et 600 euros d'amende. »




