2 ans de débat parlementaire pour faire mine d'agir tout en évitant soigneusement de s'en prendre aux vrais problèmes - en dépit du consensus scientifique.
Ce que nous écrivions en février reste d'actualité. Des alternatives ne sont pas prêtes d'émerger :
https://doi.org/10.64628/AAK.3a9hxvg6w
